CARRIERE DU CONTRE-AMIRAL CAMILLE SELLIER ,PAGE 1

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CARRIERE MARINE

Contre-amiral (2ème section) Camille SELLIER


Entré à l’École Navale en 1958, le contre-amiral Sellier a servi dans la Marine Nationale jusqu’à l’été 1992, y faisant une carrière essentiellement opérationnelle marquée par de nombreuses années à la mer.

Après la Jeanne il a embarqué à Brest une année sur l’aviso Commandant AMYOT D’INVILLE, bâtiment servant à la formation des Elèves de l’Ecole Navale et des EOR, puis rallié le Bataillon d’Intervention de Fusiliers Marins stationné à Bizerte où il a commandé une compagnie.

En septembre 1963 a embarqué sur la GALATEE, à Toulon, commençant une carrière de sous-marinier.
Après le certificat de sous-marinier et l’école des armes sous-marines, à l’été 66, il a choisi d’être affecté sur le DAUPHIN, bâtiment de la 2ème ESM basée à Lorient découvrant les NARVAL dont un seul devait ultérieurement lui échapper :
- officier armes et officier en second par intérim pendant 3 mois du DAUPHIN,
- officier armes de l’ESPADON à sa sortie de refonte,
- officier en second du NAVAL pendant 6 mois pour son entrée en refonte,
- officier en second du REQUIN, premier refondu pendant 18 mois.

A l’été 1967 a vécu une expérience intéressante, étant l’officier de liaison embarqué sur le sous-marin britannique HMS OLYMPUS pour l’exercice commun FORMATIVE sous les glaces de l’Arctique. A écrit un papier paru dans Plongée illustré sur le sujet.

A réussi à s’échapper une première fois des sous-marins pour une affectation d’un an sur la JEANNE D’ARC (campagne 70-71) en tant qu’officier de navigation, chargé de former les jeunes officiers et, accessoirement, de jouer le sergent recruteur pour les sous-marins.

De retour à Lorient, il a pris le commandement de la SIRENE et connu l’accident conduisant au noyage du bâtiment en alvéole D de KIII le 11 octobre 1972. Ceci lui a permis de compter sur les doigts de deux mains, indépendamment de tous grades ou anciennetés, ceux qui lui ont apporté un soutien, ou seulement témoigné de la sympathie dans cette épreuve, et d’être un pestiféré jusqu’au 21 décembre, l’amiral de Joybert, CEMM, l’ayant reçu le 20 pour l’engueuler et lui confirmer son maintien au commandement de la SIRENE.
Affecté à l’Etat-Major d’Alfot, amiral Joire Noulens, pendant les grandes réparations de son bateau, il y a appris des choses passionnantes sur la mise en œuvre des SNLE qui devaient lui être très utiles par la suite.

Il a commandé à nouveau la SIRENE jusqu’à l’été 75 puis pris le commandement du MARSOUIN (75-76) avec lequel il a vécu deux expériences fortes :
- un accident de plongée le 11 novembre 75 (voie d’eau à l’immersion maximale) se terminant heureusement dans une position inconfortable en surface (gîte 7O°), le déversement de la batterie, quelques blessés légers et peu de casse matérielle. La commission d’enquête devait conclure au bien fondé de son ordre de ne pas larguer les plombs de sécurité, contrairement aux consignes, évitant au sous-marin de se retrouver dans une situation plus dangereuse.
- la mission ORION (janvier/mai 76), déploiement à Djibouti, patrouille à l’ouvert de l’Océan Indien, dans des conditions climatiques éprouvantes pour un bâtiment adapté à l’Atlantique Nord. Cette mission originale est incontestablement restée un point fort du temps dans la Marine de l’équipage du moment, et ce d’autant plus que sa composition était restée figée pendant 6 mois à l’exception du remplacement de l’officier en second à mi-temps à Djibouti.
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à L'AMIRAL SELLIER .
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//ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_dejoybert_marc.htm
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//ph-martin.pagesperso-orange.fr/sous_marin_sirene/index.htm
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